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Le Printemps revient toujours

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Ai-je à dire que je vous annonce là un scoop ? Peut-être. Oui, le Printemps quoiqu’il advienne revient toujours. Étonnement, les oiseaux se réveillent. Un festival de la fin de la nuit à la pointe du jour. Les forsythias, se font remarquer par leur jaune fluo comme des coup de stabilo dans le vert dominant. Les cognassiers du japon rendent hommage à leurs lointains ancêtres du pays du soleil levant. « L’open-space du printemps » nous reconnecte… Mais, comme toute renaissance, il y a des coups de gel qui pétrifient et retardent la croissance. Une croissance au mieux différée. La sortie de l’hiver n’est pas régulière. Quand, la nature se teinte d’un blanc cotonneux, de neige ou de glace, les oiseaux se confinent et le jardinier s’incline. Les courbes de croissance aussi.

De plus en plus, le végétal envahit la ville. Les frontières se croisent, et les jardins fleurissent tant sur les toits que dans les vallées. A chacun sa manière. Au pays de Shakespeare les jardins ne sont pas établis, le « laisser-faire » est de mise. Une approche « libérale » de la nature et de ses jardins. Les jardins chinois, et asiatiques dans leur ensemble, quand à eux, sont traditionnellement construits selon les règles du Yin et du Yang, une complétude qui ne peut s’envisager que dans sa globalité des éléments. Les jardins chinois portent des sensations sans être décrites mais plutôt pressenties : on est dans le domaine de l’intuition et du cheminement plutôt que de la démonstration.

Au pays de Descartes, la géométrie est reine. Une promenade dans les jardins de Versailles, et les jardins se décident et s’envisagent sous l’angle de la ligne épurée. Pas de hasard : coupes réfléchies et mesurées au cordeau. Leur entretien est plus délicat, plus lent et la réussite ne s’impose pas comme une évidence. La lenteur dans la réflexion, peut donner un temps de retard, un différé aux attentes escomptées. Mais l’attente peut donner encore de meilleurs fruits. Un sorte de miracle inespéré. Ce sont les jardins « à la française » et les lignes repartent à la hausse…

Pas de doute, parler de jardin, rêver de verdure et de courbes qui vont se réveiller, on est bien au Printemps !

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Ce 29 février 2020 sera-t-il votre jour « bonus » de l’année ?

Gilles-Lainez-AGIRLA-Actualite-entreprise

Étonnante question. Eh oui, nous vivrons un jour de plus en 2020, mais la question quasi existentielle est : « qu’allons nous en faire ? » Nous avons un début de réponse : cette année le 29 février tombe un samedi. Avez-vous planifié un jour de plus dans vos objectifs de vente ? Un jour supplémentaire d’activité physique ou justement prendre ce 29 février comme un super dimanche, c’est à dire ne faire presque rien… Si ce n’est vous faire plaisir.

Février est issu du verbe « februare » en latin qui signifie « purifier ». Février est donc le mois des purifications Je vous propose donc en ce jour Bonus, de saisir l’opportunité (voir mon précédent article « 2020 Renaissances ») pour nous d’apprendre à devenir plus sélectif. Comment ? En choisissant vos clients par exemple ! Connaissez-vous une méthode simple ? Posez-vous la question avec quelles personnes vous êtes en forte énergie, avec lesquelles vous êtes en situation d’équilibre tant financier que relationnel et avec lesquelles vous savez que vous allez grandir en expériences positives et enrichissantes. Le client idéal ? Oui, et c’est ce 29 février que vous allez les repérer !

Et vous pourrez remercier Jules César qui en est à l’origine. Ce dernier, arrivant au pouvoir, se rendit compte que les fêtes traditionnelles n’étaient plus en phase avec les saisons. Il décida donc de rajouter un jour pour compenser ce décalage. Et comme, le calendrier romain se terminait en février, logiquement, ils ont rajouté un jour supplémentaire le dernier jour de leur année. Ce fut donc la naissance d’un 29 février mais tous les 4 ans. Ce qui fit 365 jours tous les ans et une fois tous les 4 ans 366 jours

Ce calendrier est ainsi resté en vigueur jusqu’en 1582. A cette date, il est apparu que le calendrier s’était décalé d’une dizaine de jours par rapport au soleil depuis l’époque romaine. Et c’est ainsi que naquit le calendrier grégorien. Ce nouveau calendrier garda bien sûr l’année bissextile au 29 février mais surtout introduit une nouvelle règle pour éviter ce décalage que les dernières années des siècles ne soient « exceptionnellement » pas bissextiles. Petite astuce de nos anciens. Pour aligner au mieux le calendrier grégorien au soleil, il a été donc acté qu’il ne faut supprimer que trois années bissextiles tous les 400 ans. Et donc de garder les 29 février des années divisibles par 400. (1600 fut bissextile, 2000 aussi et la prochaine fin de siècle 2400 aussi.) Et, donc 2100 ne sera pas bissextile. Et je ne vous parle pas des calendriers lunaires et luni-solaires…

Ce 29 février sera pour certains, enfin, leur jour d’anniversaire, pour d’autres un jour de plus de travail, pour d’autres l’opportunité de réaliser quelque chose qu’ils n’ont encore jamais fait. Qui sait…

Et vous, alors, avez-vous décidé de ce que vous alliez faire de votre jour « bonus » ?

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2020 Renaissances !

GILLES-LAINEZ

Si je vous dis que nous ne sommes pas en crise, le croyez-vous ? Mais alors, à quand remonte la dernière crise ?

J’estime que 1989 avec la fin du régime du « bloc » soviétique et la chute du mur de Berlin fut son ultime convulsion.

Plusieurs crises annonciatrices commencèrent en 1968 avec les premières revendications d’émancipation et de libertés individuelles. « Il est interdit d’interdire ! » : la volonté de s’affranchir d’un patriarcat et de ses « blocs » de pensées religieux, sociétaux, politiques… Dans le monde entier, les mêmes soubresauts « le Printemps de Prague » la révolte des étudiants en Europe, les « brigades rouges »,… Ce fut un intervalle de près de 30 ans de crises successives, qui s’acheva à l’aube des années 90.

Ce phénomène à la fois intense et sur un laps de temps assez court s’est déjà produit dans l’histoire. Par exemple, au 16ème siècle, c’est ce que l’on a appelé la Réforme. Celle-ci fut enclenchée par Luther en 1517 remettant en cause les « indulgences » du pouvoir clérical. Cette nouvelle émancipation a provoqué la Contre-Réforme. L’église Catholique ainsi bousculée a été amenée à réfléchir à ses préceptes. Ces deux mouvements de crises profondes ont été porté par une évolution majeure, la création et mise en place « industrielle » de la copie d’œuvres avec diffusions, pour l’époque, massives : l’imprimerie et son inventeur Gutenberg. Un monde était en train de se libérer sur fond de crise.

Si on lit l’histoire d’un point de vue linéaire, on peut établir des échelles de date, mais d’un point de vue de la réalité historique un facteur concomitant à ces révolutions profondes avait lieu notamment en Italie depuis déjà un siècle ; une libéralisation totale des Arts, des Lettres, de la philosophie, de la Science, Léonard de Vinci en a été le fleuron lui qui est mort peu avant la Réforme mais grand instigateur de cette nouvelle ère de liberté. François Ier, en fut l’un de ses Mécènes

Vous avez compris où je voulais en venir, n’est-ce pas ? Oui, depuis les années 90 le développement fulgurant des outils informatiques couplé à la puissance du numérique a engendré une révolution de nos pensées, modes de vie, marché du travail… Déjà dans les années 80 en France, les médias se libéraient. Les radios de la bande FM éclosaient de tant de liberté nouvelle. Et depuis une dizaine d’années, c’est la naissance d’entreprise géantes complètement inconnues de par leur gigantisme et les nouveaux services qu’elles apportent ; les GAFA précurseurs de ce nouveau modèle puis les géants numériques chinois : les BATX.

Oui, nous sommes rentrés de plein pieds dans une nouvelle ère foisonnante de créativité, et pouvant paraître furieusement délirante de nouveauté qui peut nous laisser très souvent étourdis, inconscients face à la symétrie incroyable entre la destruction d’un monde, l’ancien, et la naissance d’un nouveau. Tout est possible aujourd’hui ; créer son entreprise à l’autre bout du monde, reprendre des études, … Mais en avons nous conscience ? Nous vivions dans un monde de croissance continue. Depuis 1989 nous vivons dans un monde créateur de nouvelles opportunités.

Si 2019 vous a offert de belles réussites, Que 2020 vous offre de nouvelles opportunités et vous donne l’occasion de les saisir !

Gilles Lainez

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Agenda BNI : Groupes de l’Ain

Mercredi 10/12 de 9H00 à 12H30, Formation sur la Minute du Directeur Commercial pour les Groupes de l’Ain 

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Agenda BNI : Ain

Mercredi 03/12 de 9H00 à 12H30, Formation initiale pour la Réussite des nouveaux Membres de l’Ain    

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Agenda BNI : la Drôme et de l’Ardèche

Mardi 18/11 de 9H00 à 12H30, Formation sur la Minute du Directeur Commercial pour les Groupes de la Drôme et de l’Ardèche

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Agenda BNI : Groupes de l’Ain

Vendredi 07/11 de 9H00 à 12H30  Formation sur la Présentation de 10 minutes pour les Groupes de l’Ain

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